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Stéphane Depaepe

PHCOM obtient le label Entreprise Ecodynamique 2 étoiles

Par Stéphane Depaepe, le 30.03.2026
PHCOM obtient le label Entreprise Ecodynamique 2 étoiles

PHCOM obtient le label Entreprise Ecodynamique 2 étoiles pour son site Transforma

Nous sommes fiers d’annoncer que PH Commercial Services – site Transforma a obtenu le label Entreprise Ecodynamique 2 étoiles, avec une date officielle de labellisation au 27 février 2026.

Cette reconnaissance marque une étape importante dans le parcours de PHCom. Elle vient confirmer une conviction qui guide notre entreprise depuis de nombreuses années : la performance durable ne se mesure pas uniquement à travers les résultats économiques ou commerciaux, mais aussi à travers la capacité d’une organisation à évoluer de manière responsable, cohérente et respectueuse de son environnement.

Chez PHCom, nous considérons qu’une entreprise performante est une entreprise capable d’allier efficacité commerciale, innovation, développement humain et responsabilité environnementale. Dans un contexte où les enjeux écologiques, sociaux et organisationnels prennent une place croissante, il devient essentiel pour les entreprises de repenser leur impact et de faire évoluer leurs pratiques dans le bon sens.

L’obtention du label Entreprise Ecodynamique 2 étoiles s’inscrit pleinement dans cette vision. Elle valorise les actions concrètes mises en place au sein de notre organisation pour réduire notre impact environnemental, optimiser l’usage de nos ressources et inscrire notre activité dans une logique d’amélioration continue.

Une reconnaissance cohérente avec l’ADN de PHCOM

Depuis de nombreuses années, PHCom développe son activité avec une attention particulière portée à l’équilibre entre performance, organisation du travail et impact positif. Pour nous, la croissance d’une entreprise ne peut être dissociée de la manière dont elle fonctionne au quotidien, ni du rôle qu’elle joue dans son écosystème.

L’impact environnemental d’une activité professionnelle ne repose pas uniquement sur de grands engagements. Il se construit aussi dans les choix de tous les jours : la manière de travailler, d’utiliser les ressources, d’organiser les équipes, de collaborer avec les clients et de créer un environnement professionnel plus durable.

Cette approche fait partie de notre culture d’entreprise. Elle se traduit par une volonté constante de mettre en place des solutions à la fois pragmatiques, efficaces et cohérentes avec notre réalité de terrain.

Une organisation interne pensée de manière plus durable

La labellisation Entreprise Ecodynamique 2 étoiles obtenue par notre site Transforma vient reconnaître cette dynamique. Elle souligne les efforts entrepris par PHCom pour faire évoluer son organisation dans une logique plus responsable.

Concrètement, cette démarche repose sur plusieurs axes. Nous cherchons à optimiser les ressources mobilisées pour produire nos services, en privilégiant des pratiques plus sobres, plus agiles et plus durables. Cette volonté se traduit notamment par :

  • une organisation du travail qui intègre le télétravail intensif depuis 2003, afin de limiter les déplacements et de favoriser davantage de flexibilité ;
  • l’intégration de nos activités dans un environnement de travail orienté vers l’innovation durable ;
  • le recours à des outils de gestion largement dématérialisés, dans une logique de réduction de l’usage du papier et d’optimisation des ressources ;
  • une attention particulière portée à la diversité des profils, des parcours et des expériences au sein des équipes ;
  • la promotion de bonnes pratiques en matière de bien-être, de santé mentale et de santé physique au travail.

Au-delà des actions concrètes, cette labellisation reflète aussi une manière de penser l’entreprise : une entreprise attentive à son fonctionnement, à ses collaborateurs et à sa capacité à progresser de façon continue.

Le label Entreprise Ecodynamique : un signal fort

Recevoir le label Entreprise Ecodynamique 2 étoiles constitue pour PHCom bien plus qu’une distinction symbolique. C’est une reconnaissance officielle qui vient renforcer la crédibilité de notre engagement et donner davantage de visibilité à la démarche que nous poursuivons.

Ce label confirme que les efforts menés au quotidien ont du sens, qu’ils s’inscrivent dans une dynamique structurée, et qu’ils contribuent à faire évoluer notre activité de manière positive. Il représente à la fois une reconnaissance du travail accompli et un encouragement à poursuivre cette trajectoire dans la durée.

Pour PHCom, cette labellisation est donc une étape importante, mais certainement pas un point d’arrivée. Elle nous encourage à continuer à faire progresser nos pratiques, à renforcer notre cohérence interne et à inscrire durablement notre développement dans une perspective responsable.

Accompagner des entreprises qui contribuent elles aussi à un avenir plus durable

L’engagement de PHCom ne se limite pas à son fonctionnement interne. Il se reflète également dans les entreprises que nous accompagnons au quotidien.

Depuis toujours, nous mettons notre expertise commerciale, organisationnelle et relationnelle au service de sociétés qui souhaitent se développer de manière structurée et pérenne. Parmi elles, un nombre croissant d’organisations agissent concrètement dans des domaines liés à la transition, à l’innovation durable, à la qualité de vie, à la mobilité, à l’énergie, au mieux-vivre ensemble ou encore à la santé publique.

Cette réalité fait pleinement écho à notre vision. Nous croyons qu’accompagner des entreprises à impact, c’est aussi contribuer indirectement à une économie plus responsable, plus humaine et plus durable.

Concrètement, PHCom soutient le développement commercial d’organisations actives dans des secteurs et projets qui participent à relever les défis de notre époque. Cela peut concerner, par exemple :

  • la réduction des kilomètres parcourus grâce à des solutions de géolocalisation ;
  • l’amélioration de l’organisation du travail pour réduire l’absentéisme, le stress et le burn-out ;
  • le développement de solutions techniques permettant de limiter les pertes, les pannes ou les consommations inutiles ;
  • la réduction des émissions de CO2 ;
  • les énergies renouvelables, comme l’installation de panneaux solaires ou la distribution d’électricité verte ;
  • les services de proximité et de mobilité douce ;
  • les initiatives favorisant l’éducation, l’inclusion, la transmission et l’autonomie.

À travers cette diversité de missions, PHCom affirme une volonté claire : contribuer, à son niveau, à soutenir les acteurs qui construisent des réponses concrètes aux enjeux environnementaux et sociaux.

Performance, cohérence et impact positif

Chez PHCom, nous sommes convaincus qu’il est possible de conjuguer performance commerciale et responsabilité durable. Mieux encore : nous pensons que les deux se renforcent mutuellement.

Une organisation plus cohérente, plus attentive à son impact, plus structurée dans sa manière de fonctionner est aussi une organisation plus solide, plus crédible et souvent plus résiliente. La durabilité n’est pas un supplément d’image ; elle devient un facteur de qualité, de continuité et de valeur.

C’est dans cette logique que s’inscrit notre engagement. Le label Entreprise Ecodynamique 2 étoiles obtenu par notre site Transforma illustre cette volonté d’avancer avec cohérence, pragmatisme et exigence.

Une étape importante pour PHCOM

Recevoir cette labellisation constitue une belle reconnaissance pour notre entreprise. Elle met en lumière le travail réalisé, les choix posés au fil du temps et l’implication des équipes qui contribuent chaque jour à faire vivre cette vision.

Nous remercions toutes les personnes impliquées dans cette démarche ainsi que celles qui, au quotidien, participent à faire évoluer PHCom dans le sens d’une organisation plus responsable, plus durable et plus alignée avec les enjeux d’aujourd’hui.

Cette distinction nous encourage à poursuivre nos efforts avec la même conviction : faire grandir PHCom en conciliant performance, bien-être, innovation et impact positif.

Posté dans Business Development - Télémarketing - Development Center - Call Center - Bruxelles
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Yasmina Kabdani

Pourquoi tant de PME peinent à grandir alors qu’elles ont tout pour réussir ?

Par Yasmina Kabdani, le 25.03.2026
Pourquoi tant de PME peinent à grandir alors qu’elles ont tout pour réussir ?
Quand on parle de croissance, on imagine souvent qu’il s’agit d’une suite logique. Une entreprise développe une bonne offre, travaille sérieusement, satisfait ses clients, affine son expertise… et finit naturellement par grandir. C’est une vision rassurante, presque évidente. Pourtant, dans la réalité des PME, les choses se passent rarement de  manière aussi linéaire.
 
Ce que l’on observe sur le terrain, c’est que beaucoup d’entreprises ont tout pour réussir, mais n’arrivent pas à transformer durablement leur valeur en développement commercial. Non pas parce que leur marché est mauvais. Non pas parce que leur offre est faible. Et encore moins parce qu’elles manquent d’envie. Le vrai problème est souvent beaucoup plus simple, et en même temps beaucoup plus profond : elles sont absorbées par leur quotidien.
 
Une PME vit dans le concret. Elle doit avancer, livrer, répondre, gérer les urgences, maintenir la qualité, encadrer les équipes, absorber les imprévus. Dans ce contexte, tout ce qui touche au développement commercial passe très vite après le reste. On prospecte quand on trouve un moment. On relance quand la pression opérationnelle redescend. On se remet à structurer son pipeline quand les résultats ralentissent. Autrement dit, la croissance devient dépendante du temps disponible, au lieu de reposer sur une démarche réellement construite.
 
C’est là que naît une fragilité que beaucoup de PME connaissent sans toujours la nommer. Elles peuvent être excellentes dans leur métier et pourtant rester vulnérables dans leur développement. Elles peuvent avoir une vraie valeur sur le marché et malgré cela fonctionner par à-coups, avec des périodes très pleines suivies de creux plus incertains. Le danger n’est pas forcément l’absence de clients. Le danger, c’est l’irrégularité. C’est le fait de ne jamais disposer d’une dynamique commerciale suffisamment continue pour sécuriser la suite.
 
On pense souvent que la croissance dépend d’abord de la qualité de l’offre. Bien sûr, une offre pertinente reste essentielle. Mais elle ne suffit pas. Une entreprise ne grandit pas uniquement parce qu’elle est compétente. Elle grandit aussi parce qu’elle parvient à rendre cette compétence visible, lisible et désirable auprès des bonnes personnes. Et cela demande autre chose que du savoir-faire métier. Cela demande du temps, de la méthode, de la clarté et une vraie continuité dans l’action.
 
C’est sans doute là qu’il faut réhabiliter la fonction commerciale dans beaucoup de PME. Non pas au sens caricatural du terme, comme si l’enjeu consistait simplement à “faire plus de prospection” ou “envoyer plus de messages”. Le sujet est plus subtil que cela.

Il s’agit de créer un mouvement commercial cohérent, capable d’exister même quand l’entreprise est déjà très occupée à faire tourner son activité. Il s’agit de ne plus dépendre uniquement du bouche-à-oreille, du bon moment ou de quelques opportunités arrivées presque par hasard.

 

Beaucoup de dirigeants de PME savent intuitivement qu’ils devraient consacrer davantage d’attention à ce sujet. Mais dans les faits, ce sont souvent les impératifs du présent qui prennent toute la place. Et c’est compréhensible. Quand on est plongé dans l’opérationnel, penser à demain devient un luxe. Pourtant, c’est précisément là que se joue une grande partie de la solidité future de l’entreprise.

 

Une société ne se développe pas vraiment lorsqu’elle active sa prospection uniquement en réaction à un ralentissement. Elle se développe lorsqu’elle réussit à maintenir, dans le temps, une présence commerciale régulière, alignée et structurée.Ce point est d’autant plus important qu’il touche aussi à la manière dont une entreprise se raconte. Simon Sinek a popularisé l’idée selon laquelle les organisations les plus fortes ne commencent pas par dire ce qu’elles font, mais pourquoi elles le font. Cette idée reste très juste pour les PME. Car derrière une activité, il y a presque toujours une conviction. L’envie de mieux servir un marché. La volonté d’apporter plus de fiabilité, plus de proximité, plus de clarté, plus d’efficacité. Mais cette conviction reste souvent implicite. Elle est vécue en interne, sans être réellement traduite dans une parole commerciale claire.

  

Simon Sinek résume cela très justement :“When we know WHY we do what we do, everything falls into place. When we don’t, we have to push things into place.”
 
C’est sans doute ce que vivent beaucoup de PME. Tant que le cap n’est pas clairement formulé, le développement commercial ressemble à une succession d’efforts dispersés. Maisdès qu’une entreprise sait mettre des mots sur son intention profonde, son message gagne en cohérence, son action en continuité, et sa croissance en sens.
 
Or une PME ne gagne pas seulement en impact grâce à ses services.Elle gagne aussi en impact lorsqu’elle parvient à exprimer clairement ce qu’elle défend, ce qu’elle change pour ses clients, et pourquoi son existence a du sens sur son marché.C’est souvent à cet endroit que commence un vrai développement commercial : non pas dans la mécanique pure, mais dans l’alignement entre une proposition de valeur, une intention et une action cohérente.
 
Il y a aussi une idée qu’il faut déconstruire : celle selon laquelle structurer son développement commercial reviendrait à devenir plus agressif, plus insistant, ou moins authentique. En réalité, c’est souvent l’inverse. Lorsqu’une entreprise clarifie sa cible, son message et sa manière d’entrer en relation, elle devient plus juste. Elle perd moins de temps. Elle sollicite mieux. Elle parle aux bonnes personnes, avec les bons arguments, au bon moment. Une prospection bien pensée n’abîme pas l’identité d’une PME. Elle lui permet au contraire d’exprimer sa valeur avec plus de précision.
 
Au fond, ce que recherchent beaucoup de PME n’est pas uniquement plus de prospects ou plus de rendez-vous. Elles cherchent surtout plus de visibilité sur leur développement, plus de régularité dans leurs opportunités, et moins de dépendance à l’imprévu. Elles veulent pouvoir grandir sans avoir le sentiment de courir en permanence derrière leur activité. Elles veulent retrouver une forme de maîtrise.
 
C’est peut-être cela, le vrai sujet. La croissance n’est pas seulement une question de volume. C’est aussi une question de respiration. Une entreprise qui dispose d’une dynamique commerciale continue travaille différemment. Elle anticipe davantage. Elle choisit mieux. Elle subit moins. Et cette stabilité-là a une valeur immense, en particulier pour les PME qui doivent avancer avec des ressources limitées et une forte pression opérationnelle.
 
Les PME n’ont donc pas forcément besoin d’en faire toujours plus. Elles ont surtout besoin que leur développement ne soit plus relégué à ce qu’il reste comme temps en fin de journée. Parce qu’une entreprise qui crée de la valeur mérite mieux qu’une croissance aléatoire. Elle mérite une trajectoire construite, cohérente, et capable de durer.
 
Et vous, votre entreprise a-t-elle clairement défini ce qui la fait avancer au-delà de ce qu’elle vend ?
Posté dans Business Development - Télémarketing - Development Center - Call Center - Bruxelles
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Michel Godart

Épisode #016: Sommes-nous faits pour la prospection?

Par Michel Godart, le 11.03.2026
Épisode #016: Sommes-nous faits pour la prospection?
  • Le lien vers notre répondeur
  • Un lien pour choisir votre app d’écoute favorite si elle ne se trouve pas déjà dans les propositions du player Vodio 

Sommes-nous faits pour la prospection?

Prospecter pour certains c’est un jeu, pour d’autres c’est une épreuve. Même objectif, même marché… mais des résultats et des ressentis totalement différents.

Pourquoi?

Dans cet épisode du podcast Performance, Harmonie & Commercial, Stéphane Depaepe et Camille de Meeûs explorent une question que beaucoup de dirigeants et de commerciaux se posent sans toujours oser l’exprimer:

Sommes-nous vraiment faits pour la prospection?

Car derrière un simple appel ou un premier contact se cache une mécanique bien plus complexe qu’on ne l’imagine.

  • Pourquoi certains décrochent leur téléphone avec énergie… alors que d’autres repoussent ce moment le plus longtemps possible?
  • Pourquoi certains transforment ces échanges en opportunités… là où d’autres accumulent les refus?
  • Et surtout: est-ce une question de méthode, de personnalité… ou de fonctionnement mental?

Au fil de la discussion, plusieurs prospecteurs partagent leur expérience et leur manière d’aborder cet exercice exigeant

Un point commun apparaît peu à peu, mais il n’est pas forcément celui auquel on pense.

Si vous dirigez une entreprise B2B, si vous développez votre activité ou si la prospection fait partie de votre quotidien, cet épisode pourrait bien changer votre regard sur ce moment clé du développement commercial.

Écoutez l’épisode et découvrez ce qui fait vraiment la différence.

Le podcast est en français mais une transcription intégrale est disponible en FR, NL et EN sur notre site pour plus d’accessibilité et de confort de lecture. Notre format vidéo sur Youtube propose les sous-titres et donc ce séquençage aussi en Allemand et en Espagnol.

Série : Performance, Harmonie & Commercial - Les capsules de savoir de PHCom
Durée : 13 min 34
Enregistré au studio de The Podcast Factory Org, chez transforma bxl

 

Cliquez ici

 
 

 

Séquençage du podcast :
  • [00:01:07] Introduction
  • [00:01:34] Profils de prospection
  • [00:02:32] Pourquoi le cerveau déteste prospecter
  • [00:03:03] Face au rejet
  • [00:03:19] Comment faire
  • [00:03:35] Scripts et idées reçues
  • [00:04:17] Comprendre et savoir quoi faire quand on nous dit non
  • [00:04:59] La métaphore de la chasse
  • [00:05:37] Identifier la bonne entreprise
  • [00:05:58] Le bon argument au bon moment
  • [00:06:09] Le prospecteur et ses outils
  • [00:06:56] Jeu, rythme et challenge
  • [00:07:14] La posture mentale
  • [00:07:40] Motivation extrinsèque vs motivation intrinsèque
  • [00:07:58] Les jours sans
  • [00:08:13] La force des micro-objectifs
  • [00:08:57] La motivation est un résultat
  • [00:09:26] Posture du prospecteur
  • [00:09:56] La mémoire de la réussite
  • [00:10:20] L’état d’esprit
  • [00:10:30] Le contrôle mental de l’entretien
  • [00:10:45] Le corps avant le mental
  • [00:11:08] Apprendre et appliquer les techniques
  • [00:11:41] Témoignage : l’écoute active comme clé de la prospection
  • [00:12:06] Témoignage : aimer découvrir de nouvelles entreprises et interlocuteurs
  • [00:12:33] Témoignage : le plaisir du contact humain dans la prospection
  • [00:13:01] Témoignage : accepter les « non » et comprendre la logique statistique
  • [00:14:10] Témoignage : aimer ce métier et les échanges humains
  • [00:14:25] Curiosité et compréhension de l’autre
  • [00:15:02] Utiliser les notes et la synthèse
  • [00:15:16] Transformer l’écoute en progression commerciale
Transcription du podcast:

[00:00:13] Stéphane Depaepe: Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast "Performance, Harmonie & Commercial", réalisé par PHCom dans le studio de "transforma bxl" à Bruxelles avec l'aide technique de "The Podcast Factory Org"

[00:00:23] Nadia Ben Jelloun: Le podcast "Performance, Harmonie & Commercial" est destiné aux responsables marketing et ventes ainsi qu'aux dirigeants de sociétés assumant des fonctions commerciales.

[00:00:32] Stéphane Depaepe: Nous vous partageons tous les mois les bonnes expériences en matière de recherche de nouveaux clients pour les entreprises actives en business to business.

[00:00:38] Nadia Ben Jelloun: Vous pouvez retrouver chaque épisode sur le site de PHCom point be, P.H.C.OM et également sur toutes les bonnes plateformes de podcast.

[00:00:48] Stéphane Depaepe: Vous pouvez soutenir ce podcast et favoriser sa visibilité en le partageant avec le plus grand nombre via un like, un commentaire, un share.

[00:00:55] Nadia Ben Jelloun: Le répondeur est toujours actif pour que vous puissiez nous laisser un message, nous y répondrons avec grand plaisir.

[00:01:00] Stéphane Depaepe: Vous pouvez également prendre un rendez-vous directement avec Nadia ou Stéphane en allant sur PHCom point be.

[00:01:06] Nadia Ben Jelloun: A bientôt.

Introduction

[00:01:07] Stéphane Depaepe: Bonjour Madame Harmonie,

[00:01:08] Camille de Meeûs: Bonjour Monsieur Performance.

[00:01:10] Stéphane Depaepe: Madame Harmonie es-tu faite pour la prospection?

[00:01:12] Camille de Meeûs: Et toi Monsieur Performance es-tu fais pour la prospection?

[00:01:15] Stéphane Depaepe: Bon soyons honnête, la prospection soit tu aimes, soit tu détestes.

[00:01:19] Camille de Meeûs: Ou alors tu crois que tu détestes parce que tu ne comprends pas ce qui se passe dans la tête quand tu prospecte.

[00:01:25] Stéphane Depaepe: Voilà. Donc aujourd'hui, on ne va pas dire "Faut juste se bouger".

[00:01:28] Camille de Meeûs: Non, on va poser une vraie question est ce que tu es fait pour la prospection? Et surtout pourquoi?

Prospecting profiles

[00:01:34] Stéphane Depaepe: Oui parce que si tu te forces, tous les jours, et bien ce n'est pas du professionnalisme, c'est de l'usure. Dis-moi, Madame Harmonie, pourquoi as-tu finalement toi-même faite pour la prospection?

[00:01:46] Camille de Meeûs: Je crois que la plus grande qualité pour une prospectrice ou un prospecteur, c'est l'écoute et essayer de comprendre les besoins du client, de la personne que tu appelles. Et toi Monsieur Performance, pourquoi?

[00:01:57] Stéphane Depaepe: Alors je vais tout de suite te dire que ce n'est pas parce que j'aime faire ceci ou j'aime faire cela, mais c'est surtout parce que je suis moi, c'est moi tout court. Et moi, Monsieur Performance, eh bien sache que je suis curieux. J'aime trouver, j'aime comprendre, donc j'aime écouter. Et finalement, ça devient une évidence de pouvoir se voir, de fixer un rendez-vous et d'ouvrir la porte. Et donc du coup, je suis très content à la fin de la journée quand j'ai effectivement ouvert mes portes. Donc j'avoue qu'il y a plein d'autres bonnes raisons pour lesquelles je fais ça depuis 30 ans, mais maintenant c'est surtout à ça que je pense.

Why the brain hates prospecting

[00:02:32] Camille de Meeûs: La prospection, on peut quand même se le dire, ça reste une activité qui est assez particulière. Elle combine trois choses que le cerveau déteste: le rejet, l'incertitude et l'effort sans récompenses immédiates.

[00:02:44] Stéphane Depaepe: Tout juste, a priori prospecter c'est contre nature. En fait, ton cerveau adore le connu, il adore la validation rapide, un petit bout de dopamine, il adore la sécurité. Et là, en fait, tu appelles quelqu'un qui n'a rien demandé, tu ne sais pas dans quel cadre tu arrives, tu ne sais pas ce qui va se passer.

[00:03:01] Camille de Meeûs: Et surtout qui peut peut-être te dire non en trois secondes.

Facing rejection

[00:03:03] Stéphane Depaepe: Donc première question pour l'auditeur qui se pose la question de savoir s'il est fait pour ce métier, quand on te dit non, est-ce que tu prends ça comme une info ou comme une attaque personnelle?

[00:03:15] Camille de Meeûs: Être fait pour la prospection, ce n'est pas aimer le rejet, c'est savoir ne pas le porter.

What to do

[00:03:19] Stéphane Depaepe: Ah bon? Et comment fais-tu cela?

[00:03:21] Camille de Meeûs: Comme disent les Toltèques, ne rien prendre personnellement. Si ce n'est pas maintenant, ce sera plus tard. Si ce n'est pas lui, ça sera un autre. Il y a toujours une issue positive, derrière celui qui te dit non, il y a toujours quelqu'un qui te dira oui. C'est comme le beau temps après la pluie.

Scripts and misconceptions

[00:03:35] Stéphane Depaepe: Autre idée reçue les bons prospecteurs adorent les scripts.

[00:03:39] Camille de Meeûs: Ah oui? J'y crois pas trop, ça doit les enfermer, non?

[00:03:43] Stéphane Depaepe: En fait, tu penses bien, effectivement, je crois qu'ils adorent maîtriser le sujet et surtout pas réciter un texte comme un robot. Le script en fait, ce n'est pas une prison, c'est... Ok parfait au début, ça donne une carte qui te permettra de dire où tu vas aller mais il ne va pas te dire comment tu vas marcher. Ce qu'il faut, c'est surtout maîtriser le sujet. À la rigueur, c'est comme au théâtre, c'est vrai, tu peux avoir un texte et tu ne peux pas sortir de ce texte, mais la manière dont tu vas le jouer, ça va donner tellement de couleurs que le public appréciera. Et quand tu prospectes, eh bien ton public, c'est ton prospect.

Understanding what to do when you hear “no”

[00:04:17] Camille de Meeûs: En résumé, pour le candidat prospecteur, est-ce que tu préfères réciter des phrases ou plutôt comprendre ce que tu fais et pourquoi tu le fais? Et ensuite on va ajouter une couche: sais-tu que faire quand on te dit non?

[00:04:29] Stéphane Depaepe: Alors là, on va peut-être passer du théâtre à l'impro, sachant que pour bien traiter les non, il faut avoir acquis certains réflexes. En fait, ces réflexes c'est quelque part une structure. Tant les improvisateurs que les prospecteurs ont des réflexes, des automatismes, parce que sans ça, c'est vrai, ça crée de l'angoisse. Donc la bonne nouvelle, c'est que ça s'apprend, ça s'entraîne. Donc mieux qu'un script, prend un canevas, mais aussi finalement, tu peux aussi utiliser des phrases toute faites, prête à dégainer.

The hunting metaphor

[00:04:59] Camille de Meeûs: Ah, et ça c'est le sens de la chasse aux prospects ?

[00:05:02] Stéphane Depaepe: Pas que. Tu sais la différence entre un bon et un mauvais chasseur?

[00:05:06] Camille de Meeûs: Absolument pas, je ne la connais pas.

[00:05:08] Stéphane Depaepe: Alors la différence est fondamentale. Le bon chasseur voit un truc qui bouge et tire, le mauvais chasseur, il voit un truc qui bouge et il tire, mais c'est pas la même chose. Plus sérieusement en fait, le bon chasseur il tire la bonne bête, il cherche surtout à traquer le gibier avec patience et passion. Ça veut dire que un chasseur, il va identifier une présence, une trace, des bruits, des mouvements et savoir s'il y a quelque chose d'intéressant ou pas.

Identifying the right company

[00:05:37] Camille de Meeûs: En prospection, on va donc parler de trouver la bonne boite, classer A dans le système: A, B, C ou D et donc trouver la bonne personne.

[00:05:44] Stéphane Depaepe: Exactement. Le chasseur, il veut comprendre le terrain où ça circule, à quel moment, dans quelles conditions, il observe avant d'agir.

[00:05:52] Camille de Meeûs: Et quand il agit, j'imagine qu'il va se positionner correctement, pas trop tôt, pas trop tard, et surtout pas au hasard.

The right argument at the right time

[00:05:58] Stéphane Depaepe: Eh oui, le bon argument bien placé, au bon moment. Et s'il ne propose pas un rendez-vous, ben au moins il sait si c'est intéressant de poursuivre ou pas.

[00:06:07] Camille de Meeûs: Et est-ce qu'il chasse seul?

The prospector and their tools

[00:06:09] Stéphane Depaepe: Les chasseurs ne sont pas seuls, mais c'est quand même eux qui décident. Les prospecteurs aussi, y sont seuls, mais ils sont aussi entourés: par du marketing, par de la com, par une bonne marque, par des personnes qui ont constitué des bons fichiers, par une équipe IT qui a mis au point un bon CRM parce qu'il y a un bon manager qui est moteur pour lui et... Mais au final, c'est à eux de jouer.

[00:06:33] Camille de Meeûs: C'est vrai qu'il est hyper important d'avoir des bases solides, du soutien et surtout une bonne compréhension de ce qu'on recherche. Par contre, ils doivent quand même se sentir souvent seuls car ils font beaucoup de contacts, peu de feedback immédiat. Ils aiment parler aux autres, oui, mais ils doivent accepter de travailler seul. En fait, si tu as besoin d'approbations constantes, la prospection va clairement te fatiguer. Le tout c'est d'être autonome.

Game, rhythm and challenge

[00:06:56] Stéphane Depaepe: Alternative: si tu aimes le jeu, le rythme, le challenge, eh bien ce sont des manières de fonctionner qui vont te faire avancer. Tu ne contrôles pas tous les oui, mais ça peut être un frein. Mais tu contrôles en fait beaucoup d'autres situations: style le nombre d'appels, la qualité de ta préparation.

Mental posture

[00:07:14] Camille de Meeûs: Et surtout ta posture. C'est-à-dire le sourire, être en forme, ton environnement de travail et ta dynamique. Ta dynamique mentale, ça c'est le vrai déclic, c'est d'être content de ton travail avant d'avoir vendu. Pas "Ai-je vendu?" mais "Ai-je bien travaillé?" Ça enlève la pression et la motivation revient.

[00:07:32] Stéphane Depaepe: Et comme je le disais précédemment, ça ne sert à rien de se forcer tous les jours, c'est contre-productif, la volonté c'est bien mais c'est une ressource limitée.

Extrinsic vs intrinsic motivation

[00:07:40] Camille de Meeûs: Tandis que te rappeler de ce que tu aimes, tes moteurs, cela ça va vraiment t'aider. Exemple. Exemple, La motivation extrinsèque, c'est tout ce qui est objectifs, primes, pression. Ou encore la motivation intrinsèque, ça c'est tout ce qui est plutôt le sens, la maîtrise, l'autonomie, ça c'est sans fond.

Tough days

[00:07:58] Stéphane Depaepe: Oui. Bon, maintenant il peut y avoir des jours sans, des jours où rien ne va, on aura tendance à tout foirer et alors on aura vite tendance surtout à ne plus vouloir rien faire. Et ça, ça ne marche pas du tout, au contraire, tu t'écroules si tu ne fais rien.

The power of micro-goals

[00:08:13] Camille de Meeûs: Mais oui, clairement. Et de fait, l'énergie commerciale fluctue, on peut parfois être tenté d'en faire moins. Si tu es dans le creux, je te donne un petit truc pour fonctionner, pour te relancer. Fixe-toi des micro-objectifs, tu auras des victoires rapides, ce sera ton feedback immédiat.

[00:08:27] Stéphane Depaepe: C'est le principe même d'avoir une discipline intelligente, des outils, comme on vient d'expliquer, et pas une motivation héroïque du type "Je me fixe des objectifs" complètement irréalistes, "Je me force" et finalement je me fatigue. Donc, ton profil, si tu veux bien prospecter, c'est: tu te connais, tu sais comment tu fonctionnes, tu sais ce que tu aimes, et tu t'en rappelles en cas de blues, tout en appliquant les bonnes techniques.

Motivation as a result

[00:08:57] Camille de Meeûs: Là, tu abordes l'élément le plus important peut-être, ce qui te motive. Alors autant le dire d'emblée, la motivation est un résultat, et pas un point de départ. On ne se motive pas pour prospecter.

[00:09:07] Stéphane Depaepe: Du coup, tu veux dire "On prospecte pour se motiver?". En fait, oui, oui, tout à fait, chaque appel, c'est l'occasion de te trouver un motivateur. Pour toi, en tant que personne, pour passer d'un appel à un autre. Madame Harmonie, là tu m'as épaté. Donc si on prospecte intelligemment, on redevient motivé, j'adore!

The prospector’s posture

[00:09:26] Camille de Meeûs: Et oui, je répète, la motivation ne se décide pas, elle se crée par l'état interne et la posture au moment de décrocher, tu sais que tu vas trouver quelque chose que tu aimes, qui t'anime. Cela peut être simplement d'entendre un bonjour à ton bonjour. La prospection, c'est vraiment un jeu, et cela facilitera la prise de risque, et cela te permettra d'oser chaque fois un petit peu plus, et cela sera un ressenti positif par ton interlocuteur. Tu peux être motivé, mais fatigué, confiant mais stressé, ce qui compte c'est l'état interne perçu par ton interlocuteur.

The memory of success

[00:09:56] Stéphane Depaepe: Oui et je crois qu'on avance bien. Donc tu connais les techniques pour te mettre en bonne condition. J'en profite pour te donner quatre clés que tu peux avoir en tête à chaque appel. Première clé c'est la mémoire de la réussite, rappelle-toi un appel qui s'est bien passé.

[00:10:13] Camille de Meeûs: En fait, 30 secondes suffisent pour te mettre dans cet état. Le cerveau ne fait pas la différence entre vécu et revécu.

Mindset

[00:10:20] Stéphane Depaepe: Deuxième clé. L'état d'esprit offreur, en fait tu ne déranges pas, tu offres une possibilité.

[00:10:27] Camille de Meeûs: Style Nous vous offrons la possibilité de...

Mental control of the conversation

[00:10:30] Stéphane Depaepe: Exactement. Troisième clé, reprends le contrôle mental, c'est toi qui appelle, tu sais où tu veux aller.

[00:10:37] Camille de Meeûs: Rappelle-toi tout de même. Guider, ce n'est pas dominer, c'est sécuriser l'échange. Et pour cela tu as les techniques pour guider un entretien de A à Z.

The body before the mind

[00:10:45] Stéphane Depaepe: Enfin, une dernière clé peut-être de ta part, Madame Harmonie?

[00:10:48] Camille de Meeûs: Je dirais le corps avant le mental. Respiration avant l'appel, sourire audible, voix lente, posée, ferme. Tu sais toujours où tu vas.

[00:10:57] Stéphane Depaepe: En même temps. Bouger, se lever et marcher. En fait, le corps entraine l'esprit, donc fais des pauses, et de préférence pas sur ton smartphone mais va bouger au grand air.

Learning and applying techniques

[00:11:08] Camille de Meeûs: Tout cela, ce sont des rappels, ce sont des techniques mais en fait, ce qui va caractériser le bon prospecteur, c'est soit tu les maîtrises déjà, soit tu es prêt à les apprendre et surtout tu les mets en application. En résumé, la bonne question c'est: tu sais déjà tout ça ou es-tu prêt à les recevoir?

[00:11:23] Stéphane Depaepe: Quand on a posé la question de savoir au sein de notre équipe ce que chacun estimait être sa caractéristique qui faisait de lui "Être un bon prospecteur", eh bien ce qui ressortait c'est la curiosité. Je te laisse entendre quelques remarques de ces personnes et c'est flagrant.

Testimonial: active listening as the key to prospecting

[00:11:41] Camille de Meeûs: Fabio, pourquoi est-ce que tu te sens à ta place en prospection?

[00:11:44] Fabio: Je ne pense pas être fait spécialement pour ça, mais j'ai une écoute qui me permet de pouvoir m'adapter à la fréquence de mon prospect. Et le fait d'écouter, d'avoir une écoute active me permet aussi d'adapter mon discours. C'est une question de sensibilité à son prospect, c'est ça qui me permet vraiment de pouvoir avoir un bon contact avec la personne que j'ai en ligne, c'est la communication fluide.

Testimonial: enjoying discovering new companies and contacts

[00:12:06] Camille de Meeûs: Christelle Pourquoi est-ce que tu te sens à ta place en prospection?

[00:12:10] Christelle: Moi j'ai toujours aimé faire ce métier. J'adore discuter avec les gens, j'adore découvrir de nouveaux horizons, des nouvelles entreprises, etc. Et je trouve ça très intéressant de pouvoir échanger avec différents départements, que ce soit les ressources humaines, que ce soit les gens qui sont plus au niveau créatif dans le print, par exemple, voilà, moi c'est quelque chose qui m'attire, dans lequel je me sens bien.

Testimonial: the pleasure of human contact in prospecting

[00:12:33] Sandrine: C'est quelque chose que j'ai fait pendant très longtemps, et il y a très longtemps aussi, où je contactais des scientifiques à l'époque. Donc j'aime beaucoup aussi cet aspect prise de contact et quelquefois dans des milieux même un peu compliqués. J'aime aussi ce contact avec les gens. Donc j'ai besoin de ça, que je les vois ou que je ne les vois pas, que ce soit en rendez-vous ou que ce soit à distance. C'est vraiment quelque chose qui me donne envie. Et surtout, je sais que derrière, il y a une belle histoire qui va s'écrire.

Testimonial: accepting “no” and understanding statistical logic

[00:13:01] Stéphane Depaepe: Geoffroy La question est toute simple: pourquoi crois-tu que tu es fait pour prospecter?

[00:13:05] Geoffroy: Excellente question. Je crois que d'abord, je n'ai pas peur d'entreprendre, notamment de faire des erreurs. Et donc en ce sens, prospecter ben je sais que je vais avoir des non, mais je sais que je vais aussi avoir des oui. Je crois que j'ai aussi pris cette habitude d'accepter des non, et que, une des manières quelque part, qui m'aide à prendre des non parce que par définition des non li y en aura, c'est de se dire que ça me rapproche des oui. Il y a un effet statistique tout simplement dans la sélection qui fait que, une fois qu'on connaît un petit peu son ratio de succès, en fin de compte si j'ai trois dixième de mes appels qui aboutissent, je sais que si j'ai un non, je me rapproche juste des "un peu plus près" des trois appels qui vont me dire oui. Cet aspect statistique me permet d'absorber tout à fait les non sans aucun problème. Peut-être la dernière chose à dire, c'est que je cherche avant tout à comprendre et pas à convaincre, et je pense que ça se ressent dans les appels. Je ne mets pas la pression aux autres, je veux juste la clarté, je veux juste positionner les choses et voir si quelque part, en toute honnêteté de leur part, on va plus loin dans l'information, ou pas. Pas de pression de vendre puisque le but c'est de comprendre.

Testimonial: loving the job and human exchanges

[00:14:10] Stéphane Depaepe: Pourquoi tu crois que tu es un bon prospecteur.

[00:14:12] Hamza: Parce que j'aime ce que je fais, tout simplement. Et que j'aime discuter, j'aime parler, j'aime échanger, apprendre, voilà. Et à partir du moment où on aime ce qu'on fait, ben je pense qu'on est un bon prospecteur.

Curiosity and understanding others

[00:14:25] Camille de Meeûs: Bah oui, logique, quand tu es curieux, la peur baisse. Tu n'es plus centré sur toi. Qui est-il? Que vit-il? Qu'est-ce qui est important pour lui? Cela devient une boussole, et dès que tu as compris l'autre, cela devient une évidence, la curiosité remplace le stress.

[00:14:40] Stéphane Depaepe: Et développer la confiance, ça se fabrique aussi, elle ne tombe pas du ciel. Allez petite technique complémentaire pour les curieux, qui à priori feront les bons prospecteurs, utilise la mémoire de la réussite. Rappelle-toi une vente, rappelle-toi un bon appel, rappelles toi un échange fluide.

[00:14:57] Camille de Meeûs: Et du coup exploite aussi ce que tu notes, cela te permet de préparer un appel.

Using notes and summaries

[00:15:02] Stéphane Depaepe: Évidemment l'idéal c'est de savoir synthétiser directement ce que ton interlocuteur t'a donné, lors de la discussion, parce qu'alors tu vas pouvoir faire un miroir immédiat, c'est-à-dire renvoyer à ton prospect ce qui l'attend et il sera automatiquement d'accord d'avancer avec toi.

Turning listening into commercial progress

[00:15:16] Camille de Meeûs: Résultat tu as atteint ton objectif, tu es plus heureux et ton prochain appel démarre dans de bonnes conditions. Donc en fait, tu seras un bon prospecteur, un bon développeur de marché, si tu sais utiliser ce que l'autre te dit pour aller de l'avant.

[00:15:29] Stéphane Depaepe: On résume.

[00:15:29] Camille de Meeûs: C'est parti!

[00:15:30] Stéphane Depaepe: Tu es fait pour la prospection si tu acceptes l'incertitude.

[00:15:34] Camille de Meeûs: Ce qui n'empêche pas de se mettre en état avant d'appeler, il faut toujours se préparer.

[00:15:38] Stéphane Depaepe: Si tu te connais suffisamment, que tu sais te comprendre.

[00:15:42] Camille de Meeûs: Car connais-toi toi-même est un préalable, cela te permettra de réguler ton boulot, être bien dans son corps et bien dans sa tête.

[00:15:49] Stéphane Depaepe: Si tu es curieux, que tu aimes comprendre, tu seras un bon chasseur.

[00:15:53] Camille de Meeûs: Beaucoup mieux que celui qui récite un pitch ou d'attendre le prospect qui vient. Si tu vas toi chercher les informations, et que tu as compris l'autre, tu vas vite trouver ce qui conviendra aux deux.

[00:16:03] Stéphane Depaepe: Si tu sais encaisser sans te fermer.

[00:16:06] Camille de Meeûs: En fait, tu aimes juste rebondir et jouer avec l'autre.

[00:16:09] Stéphane Depaepe: Si tu sais transformer une approche, a priori froide, preuve de ta crispation, en une approche chaude, preuve que tu es à l'aise et que tu sais maîtriser la situation.

[00:16:21] Camille de Meeûs: Cela veut simplement dire que tu as confiance en toi et que tu es toujours ouvert à apprendre de nouvelles techniques.

[00:16:26] Stéphane & Camille (ensemble): Alors à très vite chez PHCom...

[00:16:28] Stéphane Depaepe: Et bonne prospection!

 

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Michel Godart

Parles-tu chinois dans le business?

Par Michel Godart, le 12.02.2026
Parles-tu chinois dans le business?

Le nouvel an chinois 2026 est une année Cheval de Feu.
Le Cheval est le symbole de liberté, d'énergie et de mouvement. 
Le Feu représente la passion, la transformation et l'intensité. 

Cette année sera donc marquée par une volonté de réussite, de changement et d'innovation, avec des projets qui nécessitent de l'originalité et de l'audace. En voici les caractéristiques conjuguées d’un point de vue commercial

Des changements rapides : 
→ Adaptation accélérée aux marchés, aux objections, aux cycles de décision.
→ Capacité à pivoter vite dans le discours et les cibles.

Des mouvements économiques marqués :
→ Clients plus exigeants, arbitrages budgétaires plus fréquents.
→ Opportunités à saisir chez ceux qui veulent prendre de l’avance.

Une forte créativité : 
→ Argumentaires renouvelés, avec des scripts plus percutants et différenciants.
→ Approches multicanales plus audacieuses.

Des prises d’initiatives audacieuses :
→ Aller chercher des comptes plus ambitieux.
→ Oser le contact avec des décideurs plus haut placés.
→ Tester de nouveaux segments ou offres.

Un climat d’intensité et de transformation : 
→ Accélération des objectifs.
→ Remise en question des méthodes classiques.
→ Montée en compétence et professionnalisation de l’équipe.

En résumé, pour une équipe commerciale, une dynamique “Cheval de Feu” signifie :
👉 Plus de mouvement
👉 Plus d’audace
👉 Plus d’énergie
👉 Mais aussi plus de discipline pour canaliser cette puissance.

C'est pas chinois  n’est ce pas? 
Cela devient même très clair si ces éléments sont conjugués de manière très pratique dans la stratégie commerciale de l'année

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Stéphane Depaepe

#009 / 2 – Les voix de nos clients – Philippe Vanschoubroek - (OkDo)

Par Stéphane Depaepe, le 27.01.2026
#009 / 2 – Les voix de nos clients – Philippe Vanschoubroek - (OkDo)

OkDo : maintenance multi-technique B2B, qualité & prospection efficace avec PHCom

Laisser un message vocal à Philippe Vanschoubroek ou à Camille de Meeûs !

La maintenance multi-technique B2B, la qualité terrain… et la prospection qui suit

Dans cet épisode de Performance, Harmonie & Commercial, PHCom reçoit Philippe Vanschoubroek, cofondateur d’OkDo, une entreprise de maintenance multi-technique dédiée au B2B.

OkDo, c’est une organisation qui gère un volume impressionnant d’interventions, avec des équipes au bureau et des technicien·nes sur la route, et une promesse simple : proposer uniquement ce qu’ils réalisent eux-mêmes, en misant sur la spécialisation (électricité, plomberie, finitions, toitures…) plutôt que sur la sous-traitance généralisée.

Au fil de l’échange, on comprend ce qui fidélise dans un métier où l’urgence est fréquente : une intervention bien faite, oui… mais aussi le reporting et le suivi pour des client·es qui ne sont pas toujours sur place, parfois à la tête de réseaux de centaines de sites.

Philippe partage également des constats concrets : conformité, protection incendie, et l’intérêt d’une maintenance préventive pour éviter dégâts, stress et discussions interminables.

Prospection : quand l’expérience rencontre une méthode

Même avec 30 ans de pratique commerciale, Philippe le dit sans détour : prospecter demande du temps, de la constance, et ce n’est pas “la partie la plus marrante”. C’est là que la collaboration avec PHCom intervient : davantage de rendez-vous en peu de temps, un gain de bande passante, et une approche centrée sur l’écoute, les bonnes questions… et l’honnêteté (vendre seulement quand il y a un besoin réel).

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Séquençage du podcast :
  • [00:00:00] Intro — PHCom au studio transforma bxl
  • [00:01:07] OKDO, c’est quoi : maintenance multi-technique B2B
  • [00:01:30] Une journée type : demandes, planning, interventions
  • [00:02:03] Se différencier : faire en interne, pas “tout” promettre
  • [00:02:46] Se lancer : trouver des client·es, qualité, reporting
  • [00:03:35] Fidéliser : spécialistes vs “handyman”
  • [00:05:02] Les métiers & types de travaux réalisés
  • [00:06:06] Obligations & conformité : incendie, électricité, plans
  • [00:06:43] Constats terrain : normes, blocs de secours, prévention
  • [00:08:11] Sans équipe sales : comment OKDO développe ses client·es
  • [00:09:36] Difficulté clé : le temps, et la prospection qui ralentit
  • [00:10:09] Pourquoi PHCom : contexte, scepticisme, déclic
  • [00:11:04] Résultats : plus de rendez-vous, gain de temps, client·es
  • [00:11:20] Anecdote : prospect… et surprise “réseau”
  • [00:12:31] Les bonnes surprises : réseaux invisibles, accès au bon contact
  • [00:13:24] Compétences commerciales : écouter, questionner, être honnête
  • [00:15:01] Objectifs : responsabilité équipe + références & enseignes
  • [00:16:24] PHCom en 3 mots : rapidité, efficacité, professionnalisme
  • [00:16:34] Outro
Transcription du podcast:

Intro — PHCom au studio transforma bxl

[00:00:13] Stéphane Depaepe: Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast "Performance, Harmonie & Commercial" réalisé par PHCom dans le studio de "transforma bxl" à Bruxelles, avec l'aide technique de "The Podcast Factory Org"

[00:00:23] Nadia Ben Jelloun: Le Podcast "Performance, Harmonie & Commercial" est destiné aux responsables marketing et ventes ainsi qu'aux dirigeants de sociétés assumant des fonctions commerciales.

[00:00:32] Stéphane Depaepe: Nous vous partageons tous les mois les bonnes expériences en matière de recherche de nouveaux clients pour les entreprises actives en business to business.

[00:00:38] Nadia Ben Jelloun: Vous pouvez retrouver chaque épisode sur le site de PHCom point be, P.H.C.O.M, et également sur toutes les bonnes plateformes de podcast.

[00:00:48] Stéphane Depaepe: Vous pouvez soutenir ce podcast et favoriser sa visibilité en le partageant avec le plus grand nombre via un like, un comment, un share.

[00:00:55] Nadia Ben Jelloun: Le répondeur est toujours actif pour que vous puissiez nous laisser un message, nous y répondrons avec grand plaisir.

[00:01:00] Stéphane Depaepe: Vous pouvez également prendre un rendez-vous directement avec Nadia ou Stéphane en allant sur phcom point be.

[00:01:06] Nadia Ben Jelloun: A bientôt.

 

OKDO, c’est quoi : maintenance multi-technique B2B

[00:01:07] Camille de Meeûs: Bonjour Philippe

[00:01:08] Philippe Vanschoubroek: Bonjour Camille.

[00:01:09] Camille de Meeûs: On est super heureux de t'avoir aujourd'hui dans ce nouvel épisode de PHCom, on va commencer avec ton activité, C'est quoi concrètement "OKDO"?

[00:01:17] Philippe Vanschoubroek: Alors "OKDO" est une entreprise spécialisée dans la maintenance multi-technique, uniquement pour des clients B2B. Donc nous travaillons principalement pour des clients qui ont des magasins, des maisons de repos, ou pour des syndics qui gèrent des bâtiments.

 

Une journée type : demandes, planning, interventions

[00:01:30] Camille de Meeûs: Mais concrètement, c'est quoi une journée de travail au sein d"OKDEO"?

[00:01:32] Philippe Vanschoubroek: Alors une journée de travail au sein d'"OKDO", c'est surtout gérer toutes les demandes des clients. C'est-à-dire qu'aujourd'hui on a dix personnes au bureau et 30 techniciens sur la route, on fait plus ou -20 000 interventions par an. Ça veut dire quoi? Ça veut dire que les demandes arrivent. Par exemple, un magasin qui a un problème de lampes parce qu'elles sont trop fortes, ou qui fonctionne pas, ça veut dire que le client envoie un mail ou téléphone au bureau et demande qu'un technicien passe le plus rapidement possible.

[00:01:57] Camille de Meeûs: Est-ce que dans votre secteur, il y a beaucoup de concurrence? Si oui, qu'est-ce qui vous différencie de la concurrence?

 

Se différencier : faire en interne, pas “tout” promettre

[00:02:03] Philippe Vanschoubroek: Tout dépend de ce qu'on appelle la concurrence. Il y a des très grosses boîtes qui font beaucoup, beaucoup de choses, mais qui finalement, ce n'est pas une critique, mais finalement ils ne font pas beaucoup eux-mêmes, ils font beaucoup de choses en sous-traitance. Donc ils promettent de faire toutes les techniques possibles, derrière il y a évidemment une organisation qui fait un planning pour un tas de sous-traitants. Nous, on travaille différemment, on a décidé de proposer uniquement les travaux qu'on réalise nous-mêmes. Donc ça veut dire que: on a des gens sur notre payroll qui sont aujourd'hui vraiment spécialisés principalement dans l'électricité, la plomberie, les finitions intérieures, les toitures, des travaux extérieurs. Et du Handyman, comme on les appelle, donc des hommes un peu à tout faire.

[00:02:42] Camille de Meeûs: Quels conseils tu donnerais à des personnes aujourd'hui qui aimeraient se lancer dans le même secteur d'activité que toi?

 

Se lancer : trouver des client·es, qualité, reporting

[00:02:46] Philippe Vanschoubroek: Il y a quand même, je pense, beaucoup de conseils à donner. En même temps, nous on y est arrivé en moins de dix ans simplement parce qu'on a vu qu'il y avait un marché en fait, il y avait une vraie demande. Et on l'a fait petit à petit, donc c'est à dire sans clients et sans premiers techniciens. Les conseils: ben c'est dans un premier temps, il faut trouver les clients, forcément, il faut intéresser le client. Il faut que ça tienne la route aussi, c'est-à-dire que quand un technicien vient sur place, il faut qu'il fasse son job, qu'il le fasse proprement. Le client attend aussi un reporting, ça veut dire qu'il ne faut pas juste un technicien, il faut aussi un système derrière qui permet justement au client de vérifier si tout s'est bien passé, parce que lui n'est pas toujours sur place. On travaille pour certains réseaux qui ont plus de 200 ou 300, parfois 500 magasins, donc le gestionnaire ou le demandeur de travaux n'est pas sur place, donc il faut qu'il puisse vérifier derrière si tout s'est bien passé.

 

Fidéliser : spécialistes vs “handyman”

[00:03:35] Camille de Meeûs: Justement, tu parlais de tout l'aspect clientèle, comment ça se passe au sein d'"OKDO" pour que vous puissiez garder vos clients? Comment vous tenez ces clients dans votre database?

[00:03:45] Philippe Vanschoubroek: On a la chance d'avoir, je dirais, de très bons techniciens, bon, parfois évidemment il y a un petit turnover mais on a très vite tablé sur la qualité. Pas le prix le moins cher, ça ne veut pas dire qu'on est le plus cher, mais on est dans un prix moyen. Mais donc si les clients payent un prix, ça veut dire qu'il a droit aussi à la qualité. On s'est vraiment focalisé très rapidement à trouver des gens spécialisés. Donc je parlais là tantôt de Handyman, c'est un peu un terme péjoratif, on en a, qui savent faire un peu de tout. Mais on a très vite compris que les clients veulent, quand ils ont un problème électrique, que ce soit un électricien qui passe, et pas un Handyman pour faire un petit job. Donc il faut aller jusqu'au bout de l'intervention, pour ça il faut des gens spécialisés.

[00:04:24] Camille de Meeûs: Handyman, c'est quelqu'un qui est polyvalent, c'est la polyvalence (Philippe Vanschoubroek: Oui), qui peut faire plusieurs choses (Philippe Vanschoubroek: Oui), ce n'est pas un spécialiste.

[00:04:31] Philippe Vanschoubroek: Il n'est pas spécialiste dans un certain domaine, donc il est effectivement généraliste. Un Handyman c'est un technicien qui, par exemple, vient dans un magasin et fait un tas de petites choses que d'autres n'ont pas envie de faire. Donc, c'est-à-dire: remplacer un carrelage, changer un siphon, changer une lampe, et mettre de l'huile sur une porte qui grince, ça c'est un Handyman. Mais effectivement, ce n'est pas le spécialiste dans tout, s'il y a vraiment un problème plus grave, ou un travail plus conséquent à réaliser, il vaut mieux avoir un spécialiste.

[00:04:58] Camille de Meeûs: Mais quels sont les autres spécialités que vos techniciens proposent.

 

Les métiers & types de travaux réalisés

[00:05:02] Philippe Vanschoubroek: Il faut savoir que le Handyman c'est une petite partie de ce qu'on propose. Forcément c'est absolument nécessaire et utile, mais comme j'ai déjà expliqué, le plus important c'est de travailler avec des gens spécialisés. Donc nous proposons nos services, ces services sont réalisés par nos techniciens qui sont sur notre Payroll, c'est important effectivement qu'on puisse aller jusqu'au bout du service. C'est-à-dire: on a des électriciens aujourd'hui, on a des plombiers, on a des finisseurs, donc ça veut dire murs, sols, plafonds. On a des toiturier, et une petite partie sait effectivement un peu tout faire par un Handyman. 85 % des interventions qu'on fait sont fait par des spécialistes, mais, on ne fait pas que des petites interventions. Donc j'ai des techniciens qui font trois, quatre interventions sur la journée. On fait à côté de ça aussi, je ne vais pas les appeler des chantiers, mais des travaux plus importants. Travaux plus importants ça peut être: rénover des chambres, des salles de bain dans une maison de repos, ça peut être repeindre un hall complet d'un bâtiment, c'est refaire la plomberie plus importante pendant une semaine avec deux ou trois hommes. Donc on fait également ce type de travaux-là.

[00:06:02] Camille de Meeûs: On a tout le côté travaux plutôt esthétique, mais qu'est-ce qu'il en est des travaux qui sont obligatoires?

 

Obligations & conformité : incendie, électricité, plans

[00:06:06] Philippe Vanschoubroek: Alors c'est vrai que de plus en plus les réglementations évoluent également, dans ce cadre-là nous allons même plus loin et on peut mettre l'électricité en conformité, y compris les plans unifilaire, etc. les schémas unifilaire. Par exemple également: la protection incendie, on a au sein d'"OKDO Building Maintenance" une entité qui s'appelle "Secu-Fire" et qui est spécialisée dans la protection incendie. Ça veut dire que on pose et on contrôle des extincteurs, des dévidoirs, des portes RF, etc. Et donc cette législation-là est aussi en train de changer de plus en plus ces derniers temps.

[00:06:40] Camille de Meeûs: Quels sont les constats récurrents que tu peux observer dans ton métier?

 

Constats terrain : normes, blocs de secours, prévention

[00:06:43] Philippe Vanschoubroek: Eh bien on constate de manière générale que, déjà au niveau protection incendie, je ne vais pas dire qu'on est rarement aux normes mais ça dépend des bâtiments. Beaucoup de bâtiments résidentiels aujourd'hui, c'est à dire des bâtiments d'appartements, sont rarement 100 % en conformité, aussi bien au niveau électricité, mais surtout au niveau de la protection incendie. Protection incendie, ça veut dire quoi? Il suffit pas d'avoir des extincteurs, mais il faut aussi vérifier s'il y a des portes coupe-feu qui fonctionnent, des blocs de secours, très important parce que finalement, c'est pas tellement le feu qui tue les gens, c'est simplement qu'il n'y voit plus rien parce qu'il y a trop de fumée. Et si les blocs de secours ne fonctionnent pas, ben les gens savent simplement pas sortir du bâtiment, ça c'est une première chose. Ensuite, plutôt sur des bâtiments, je dirais, industriels ou bureaux, c'est la maintenance préventive. C'est-à-dire que il vaut mieux prévenir que guérir, ça veut dire entretenir ses toitures, entretenir les abords, etc. vaut mieux que d'attendre que l'eau coule de la toiture parce que tout est bouché et parce qu'on a mal entretenu sa toiture. C'est-à-dire qu'on a après plus de dégâts, on est dans l'urgence, etc. Une maintenance préventive est la meilleure façon, simplement pour entretenir. Ça ne coûte pas plus cher mais ça prévient énormément de dégâts et c'est forcément plus facile à gérer au niveau des coûts et au niveau du planning.

[00:07:55] Camille de Meeûs: Ça limite clairement les dégâts.

[00:07:56] Philippe Vanschoubroek: Ça limite clairement les dégâts, voire ça les évite. Ça veut dire que moins les discussions avec les assurances, avec les habitants ou avec les gens qui occupent les bureaux. Oui, il existe des plans préventifs, je dirais assez simples hein, de nouveau c'est une question de coût c'est simplement une question d'organisation.

 

Sans équipe sales : comment OKDO développe ses client·es

[00:08:11] Camille de Meeûs: Quelqu'un qui commence chez vous en tant que sales, vendeur, vous avez des sales, des vendeurs au sein d'"OKDO" pour vendre vos services?

[00:08:17] Philippe Vanschoubroek: Non

[00:08:17] Camille de Meeûs: Non, il n'y a pas de Sales. Mais comment vous faites du coup pour trouver ces clients? Le suivi, la qualité de vos techniciens, etc (Philippe Vanschoubroek: Ouais). Mais avant que ces personnes-là aillent sur le terrain, il faut les trouver des clients, donc comment ça se passe à ce niveau-là?

[00:08:27] Philippe Vanschoubroek: À ce niveau là, moi j'ai eu la chance d'avoir démarré en fait "OKDO Building Maintenance" avec des associés. La partie commerciale, on l'a divisée en deux, c'est-à-dire il y a deux des quatre associés qui ont plutôt fait le démarchage au niveau de la clientèle. On s'est naturellement partagé:1 Jerry fait plutôt la partie syndic et moi je fais plutôt la partie retail et également les clients néerlandophones puisqu'on en a quand même beaucoup. Et puis on a démarré comme ça, tout simplement. Oui, il y a eu un certain démarchage au départ, et puis ensuite, il y a quand même pas mal de clients qui ont amené d'autres clients. Il y a aussi parfois un certain turn over auprès des facility managers, donc qui fait que l'un quitte un réseau pour un autre et puis nous propose de nouveau dans ce nouveau réseau. Et puis on a aussi, comme je le disais là tantôt, quand même fait très, très attention au niveau de la qualité, au niveau du suivi du client. On a des clients très fidèles depuis plusieurs années et des clients importants.

[00:09:18] Camille de Meeûs: Vous avez une certaine notoriété en fait, maintenant?

[00:09:20] Philippe Vanschoubroek: Oui je pense, en tout cas je m'en suis rendu compte quand j'ai fait les rendez-vous des prospects, des gens que je n'avais jamais rencontré avant. Effectivement, je pense qu'on a une assez bonne réputation dans le marché du facility management.

[00:09:32] Camille de Meeûs: Quelles sont les principales difficultés qu'on peut rencontrer au niveau commercial dans votre secteur?

 

Difficulté clé : le temps, et la prospection qui ralentit

[00:09:36] Philippe Vanschoubroek: Difficultés, ben je dirais la première difficulté dans notre métier, c'est ne pas avoir assez de temps. C'est-à-dire que en tant que associé, on a quand même pas que ça à faire. On s'est vite développé en peu de temps, ce qui demande évidemment aussi beaucoup de travail au niveau du suivi des techniciens, au niveau des suivis des gens en interne. De repenser parfois aussi, ou restructurer la société parce qu'elle grandit. Je dirais honnêtement la partie commerciale, est je ne vais pas dire devenue accessoire, mais on suivait nos clients, mais pendant un certain temps, on n'a pas assez prospecté.

 

Pourquoi PHCom : contexte, scepticisme, déclic

[00:10:09] Camille de Meeûs: Très bonne liaison. Du coup maintenant on va parler de la collaboration avec PHCom. Raconte-moi un petit peu l'historique de PHCom, depuis quand et pourquoi cette collaboration?

[00:10:18] Philippe Vanschoubroek: On est rentrés en contact avec PHCom via un client qui nous a parlé de PHCom vers avril-mai, et on était justement en train de se réorganiser un tout petit peu et de se dire qu'il fallait quand même re prospecter. Voilà, on a très vite pris contact, le contact s'est bien passé. C'est vrai qu'au début on est toujours un peu sceptique, puisqu'on se dit "Ben nous on sait faire mieux, donc pourquoi eux et pas nous?". Mais voilà, on s'est rendu compte que, ben de un c'est un métier. Même moi qui suis commercial depuis 30 ans, il faut être honnête, ce n'est pas la partie la plus marrante. C'est de téléphoner, essayer d'avoir des rendez-vous et de téléphoner, retéléphoner jusque quand on a vraiment le rendez-vous. Ça nous a franchement bien aidé.

[00:10:59] Camille de Meeûs: Est-ce qu'on peut dire que la collaboration avec pH com vous a permis d'être plus productifs, de gagner plus de temps?

 

Résultats : plus de rendez-vous, gain de temps, client·es

[00:11:04] Philippe Vanschoubroek: Ça nous a fait gagner du temps, certainement, puisqu'on n'aurait jamais pu avoir autant de rendez-vous en peu de temps. On a eu plus ou moins une trentaine de rendez-vous en trois mois, si on avait dit ça au début, ben je n'y aurais pas cru. Oui, ça nous a fait gagner du temps en tout cas, et ça nous a déjà fait gagner certains clients.

 

Anecdote : prospect… et surprise “réseau”

[00:11:20] Camille de Meeûs: Philippe, est-ce que tu aurais une anecdote à nous partager par rapport à la collaboration avec PHCom?

[00:11:24] Philippe Vanschoubroek: C'est plutôt une coïncidence. Suite à la prospection, on m'avait fixé un rendez-vous chez un prospect. Bon, c'est vrai qu'on reçoit beaucoup de mails, de rendez-vous etc. donc je n'y ai pas fait attention tout de suite mais... La veille du rendez-vous, je me suis dit "Tiens j'ai rendez-vous chez qui demain? Où est-ce qu'on m'a mis rendez-vous?", et finalement c'était chez un ami à moi. Mais c'était une boite qui fait dans la promotion immobilière, je n'avais pas rendez-vous avec cet ami, je dirais heureusement quelque part. J'ai fait connaissance, lors de ce rendez-vous avec deux personnes, mais je me suis dit "Ben ils ne sont pas au courant qu'on se connait", donc j'ai fait ma présentation etc. Et c'est seulement après 1h30 qu'une des deux personnes m'a dit "Oui mais vous connaissez quand même notre CEO etc". Et donc là j'ai dit "Oui, c'est vrai", mais ils m'ont posé la question "Pourquoi est-ce que tu prends contact que maintenant? Et pourquoi tu n'es pas passé par cette personne-là?" J'ai dit "Tout simplement parce que je n'y ai pas pensé, de un. Et puis de deux, je pense que c'est mieux justement de ne pas passer par quelqu'un entre guillemets peut-être plus privilégié. Ça aurait mis peut-être plus un accent plus obligatoire des gens. Donc je préfère justement rencontrer les personnes sur le terrain. Et après que ça se confirme que, voilà, on est quelqu'un de digne de confiance".

 

Les bonnes surprises : réseaux invisibles, accès au bon contact

[00:12:31] Camille de Meeûs: Est-ce que dans les différents rendez-vous que les prospecteurs de PHCom on prie pour toi, pour "OKDO", est-ce que tu as eu des bonnes surprises?

[00:12:38] Philippe Vanschoubroek: Oui j'en ai eu plusieurs. Dans les surprises, c'est-à-dire que, en fait on se rend pas compte du nombre de réseaux qui existent. Avec réseau je vais dire, certains clients, ce sont des entreprises qui gèrent beaucoup de bâtiments, je pense par exemple à un client que j'ai rencontré, il gère en Belgique plus de 700 bâtiments, ce qui est quand même énorme. Donc je veux dire par là, c'est pas une enseigne, c'est pas une marque, ça veut dire que c'est une société qui gère 700 bâtiments. Ces bâtiments sont à eux, mais en fait, ce n'est pas quelque chose qu'on pourrait trouver tout seul. Je veux dire par là, il faut à ce moment-là passer par une entreprise, par exemple comme PHCom qui connaît ce sous-monde, ce sous-monde, je dirais inconnu, puisque ce n'est pas une marque connue. Il faut vraiment connaître les sociétés qui gèrent ces bâtiments et les personnes qui travaillent dans cette société pour arriver finalement au bon rendez-vous.

 

Compétences commerciales : écouter, questionner, être honnête

[00:13:24] Camille de Meeûs: D'après toi, c'est quoi les compétences commerciales qui sont essentielles aujourd'hui?

[00:13:27] Philippe Vanschoubroek: Je ne vais rien apprendre. Moi je suis commercial depuis 30 ans, je pensais au début qu'il fallait beaucoup parler, mais finalement ce n'est pas vrai. J'ai appris moi dans le temps qu'il vaut mieux poser quelques questions et écouter, que finalement essayer de vendre son produit ou son service coûte que coûte. Voilà, c'est d'abord laisser parler l'autre avant de présenter son produit ou son service. Parce que finalement, c'est le client qui nous donne la clé, ou qui nous donne la réponse de est-ce que ça pourrait être intéressant pour lui ou pas? Et puis après, il faut aussi être honnête, on ne peut vendre que quand il y a un réel besoin. Donc parfois un rendez-vous peut simplement se terminer en disant "On conclut là, mais je ne peux rien faire pour vous, ou vous n'avez pas de besoins auxquels je peux répondre".

[00:14:08] Camille de Meeûs: L'écoute est primordiale.

[00:14:09] Philippe Vanschoubroek: L'écoute est primordiale, et poser les bonnes questions aussi.

[00:14:13] Camille de Meeûs: Et pour poser les bonnes questions, il faut s'intéresser aussi à la personne qu'on a en face de nous (Philippe Vanschoubroek: Ouais) et qu'on a au bout du fil.

[00:14:18] Philippe Vanschoubroek: Bien sûr, bien sûr. c'est aussi l'expérience qui fait que ce n'est pas forcément poser des questions pour poser des questions, c'est simplement parce qu'on s'intéresse vraiment à la problématique du client. On connaît les problématiques de manière générale, après, un réseau de bâtiments, ou des bâtiments, ce n'est pas toujours la même chose donc...

[00:14:32] Camille de Meeûs: Un cas n'est pas l'autre.

[00:14:33] Philippe Vanschoubroek: Le client cherche lui, il cherche des solutions techniques, oui, après, il y a différentes façons d'y arriver aussi à intéresser le client. C'est-à-dire pas uniquement l'intervention technique, mais aussi la partie administrative. C'est-à-dire, comme je l'ai dit au début, le client veut un bon reporting, il veut savoir où il en est et il veut aussi arriver à de bonnes conclusions donc on doit aller plus loin simplement que l'intervention technique. Il faut aussi l'aider dans la gestion de ces bâtiments et pouvoir créer une valeur ajoutée à ce niveau-là.

 

Objectifs : responsabilité équipe + références & enseignes

[00:15:01] Camille de Meeûs: Quelle est ta prochaine ambition, ou objectif commercial personnel?

[00:15:04] Philippe Vanschoubroek: Les objectifs sont toujours, je dirais double. On a d'une part les objectifs pour la société, forcément, quand on crée une société à partir de zéro et qu'aujourd'hui on a 30 employés et ouvriers, on a quand même une certaine responsabilité. Donc, ça veut dire qu'on doit les nourrir entre guillemets, et on doit être certain que on puisse les garder pour qu'on puisse continuer à travailler avec eux, et pour eux, donc ça c'est mon premier objectif. Le deuxième, je dirais, peut-être plus personnel, au niveau commercial c'est de décrocher à un moment des enseignes, plus d'enseignes, peut-être des enseignes plus connues puisque ça sert toujours aussi de référence pour les prochains clients ou pour les prochains rendez-vous. On en a déjà, c'est facile hein de dire "On travaille pour untel ou pour untel". Quelque part, le prospect se sent quand même plus à l'aise, personnellement j'ai quelques objectifs qui me ferait plaisir.

[00:15:52] Camille de Meeûs: C'est important d'avoir des références comme ça, de société avec qui vous collaborez depuis des années?

[00:15:56] Philippe Vanschoubroek: Oui, oui, certainement. Ça compte évidemment pour les prospects puisque ça les réconforte que on est déjà dans ce marché, qu'on est déjà actif, qu'on sait comment ça fonctionne hein? De nouveau ce n'est pas qu'une question technique, c'est aussi une question de suivi de clientèle, de systèmes informatiques, ou une plateforme qui permet justement de le faire. Je pense que tout le monde aime bien acheter dans un magasin où il n'est pas le seul à acheter, et où il y a déjà des centaines de personnes qui sont passées avant et qui sont satisfaits. Ça réconforte forcément dans l'achat.

 

PHCom en 3 mots : rapidité, efficacité, professionnalisme

[00:16:24] Camille de Meeûs: Si tu devais définir ta collaboration avec PHCom en trois mots, qu'est-ce que tu dirais?

[00:16:28] Philippe Vanschoubroek: Je dirais, en tout cas: rapidité, efficacité, et professionnalisme.

 

Outro

[00:16:34] Camille de Meeûs: Merci Philippe, et tout le meilleur pour la suite.

[00:16:36] Philippe Vanschoubroek: Merci beaucoup.

 

 

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